Vente, tennis, eaux pluviales… Les décisions du conseil municipal du 26 janvier 2026.
Les principaux dossiers abordés lors du conseil municipal du 16 janvier 2026.
Promesse de vente des parcelles AR 111, AR 114 et AR 132 au profit de la SCI Le Bois de la tour. « Innovant pour notre économie locale », dixit le maire, Hervé Lefebvre, l’implantation future d’une société spécialisée dans la production d’ossatures en bois (en lieu et place de l’ancienne plateforme censée accueillir une surface commerciale, devenue depuis le début des années 2010 une friche industrielle, ndlr) est en cours de réalisation dans la zone d’activité de La Tour. Trois parcelles attenantes à la friche intéressent l’investisseur, SCI Le Bois de la tour, afin d’y réaliser un parking pour les employés, une liaison routière et la construction d’un bassin de rétention « pour pallier l’absence d’un réseau d’eaux pluviales », précise l’adjoint à l’urbanisme, Erick Constensou. La ville approuve le principe d’une promesse de vente de ces parcelles classées inconstructibles (zone inondable, ndlr) d’une superficie totale de 1 318 m2.
Adoption de la convention relative à l’utilisation du terrain de padel entre la mairie et le Tennis club de la Save.« Un des pôles de tennis les plus dynamiques d’Occitanie. Il existe une très forte attente du club pour ces terrains de padel », commente le maire en préambule de ce dossier qui porte sur l’adoption d’une convention de mise à disposition, à titre gratuit, des deux terrains de padel, le tennis et le club-house au profit du Tennis club de la Save pour une durée de 10 ans.
Mise à disposition de la guinguette communale – Lancement d’un appel à manifestation d’intérêt. Le conseil municipal approuve le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt (Ami) auprès des opérateurs économiques en vue de la mise à disposition de la guinguette (base de loisirs), moyennant une redevance annuelle de 500 €, pour l’exercice d’une activité économique et commerciale. Cet Ami sera mis en ligne sur notre site prochainement.
Attribution du marché relatif à l’élaboration du schéma pluvial. Afin de se conformer à la loi sur l’eau du 3 janvier 1992, la ville mandate une entreprise pour établir un diagnostic des eaux pluviales. « C’est une situation commune à plusieurs villes de France, précise le maire. Il est essentiel d’analyser le réseau, notamment ses anomalies. » L’absence à ce jour de schéma des eaux pluviales entraînera à long terme une enquête publique pour valider la mise en œuvre dudit schéma. Montant de l’étude : 58 490 € HT.