Économie, éclairage public, soirées gourmandes… les principaux dossiers du conseil du 7 octobre
Tour d’horizon de certains points du conseil municipal du 7 octobre 2026. Pour l’ensemble des dossiers, se reporter aux procès-verbaux qui seront validés lors du prochain conseil.
Approbation du procès-verbal (PV). Le PV du 9 septembre est approuvé à l’unanimité.
Domaine – Ventre d’une parcelle située dans la ZAE de Latour. En prévision de l’arrivée d’une nouvelle entreprise, la ville désire mettre en vente une parcelle inutilisée attenante à l’espace envisagée pour l’implantation de ladite nouvelle société. L’opposition par la voix de Jean-Louis Morvan souhaite « ajourner » ce dossier car « ce projet (celui envisagé, ndlr) implique beaucoup de choses », tandis que Christian Magnouac rappelle que le développement économique est « une compétence communautaire ». Le maire, Alexandre Duval, rappelle qu’il s’agit d’une anticipation : « Si le projet voit le jour, serait-on d’accord pour vendre ? On accepte d’étudier la vente. » Le conseiller, Yoann Wojnarowicz, se place du côté de l’éventuel acquéreur : « Pour engager un projet, il faut savoir si cela est viable. »
Vote : cinq abstentions (opposition).
Domaine – Augmentation de l’intensité de l’éclairage public et extinction des bâtiments communaux. Expérimenté lors des évènements de l’été, l’allumage de l’éclairage publique la nuit va de nouveau être testé. Cela représente pour la commune un coût de « 2 900 € par an pour l’estimation la plus haute », précise le 3ème adjoint, Marius Lesellier. Le maire rappelle qu’il s’agissait d’une « promesse de campagne » et que sa responsabilité était engagée en cas d’accident. « Nous allons revoir l’éclairage la nuit en passant de 0 à 80 % l’intensité lumineuse. »
Le conseil vote à l’unanimité l’abrogation de la délibération n°2021FEV02_09 du 2 février 2021 qui avait fixé les modalités d’abaissement de l’intensité de l’éclairage public et d’extinction des illuminations des bâtiments communaux.
Domaine – Réglementation municipale relative à l’occupation du domaine public. Le conseil approuve à l’unanimité le principe de la création d’un règlement relatif à l’occupation du domaine public communal de la Ville de Samatan.
Unanimité.
Budget – Régularisation de la situation de location de la salle Jean-Claude Brialy au profit de l’association du cinéma (Ciné 32). Dans le cadre d’un besoin ponctuel, la commune peut disposer pour elle ou pour un demandeur de la salle Jean-Claude Brialy, ce qui entraîne de facto l’annulation d’une séance de cinéma. Pour faire face à cette situation et au préjudice financier occasionné par l’association du cinéma à Samatan, la municipalité décide de mettre en place une indemnisation de 150 € par séance annulée, payée par le demandeur et reversée à l’association du cinéma.
Vote à l’unanimité.
Institution – Désignation d’un délégué titulaire et d’un délégué suppléant auprès de la Fédération française des Villages et Villes Sages. Désignation de deux membres du conseil municipal pour représenter la commune auprès de cette instance :
- Mathilde Cattaneo (titulaire)
- Benjamin Cucuron (suppléant)
Vote : l’opposition s’abstient (5)
Questions diverses. Suite à une demande de l’opposition exprimée antérieurement, le conseil municipal, par la voix de Yoann Wojnarowicz, présente un bilan des soirées gourmandes de l’été. Même si l’exercice présente un déficit de 3 100 €[1], « ce que nous avons vu là, c’est un début. Demain, nous voulons explorer d’autres pistes. Soyons promoteurs. Nous avons besoin de consolider cela (…) Les recettes seront repensées. » Ce à quoi le conseiller d’opposition, Jean-Louis Morvan, rétorque par le biais d’une interrogation : « Ne serait-ce pas plutôt à une association ou à un collectif de reprendre la main ? » « Quand il existera, répond Yoann Wojnarowicz, conscient que dans l’avenir une telle structure sera appelée à prendre en charge l’organisation d’un tel évènement, « car la mairie n’a pas vocation à continuer. » Dans l’immédiat, il était essentiel pour l’élu de renouer avec cet évènement phare de l’identité et de « la dynamique »samatanaise.
[1] Le différentiel entre les recettes et les dépenses fut plus élevé lors de la première soirée gourmande du 10 juillet. Cela est dû notamment au coût de la banda (36 musiciens) et à la location de l’écran géant. Ledit écran ayant servi aussi à la retransmission 4 jours plus tard de la demi-finale de la coupe du monde de football.